Et ça roule chez JS Scooters!

Et ça roule chez JS Scooters!

La famille formée par Samuel Houde (à gauche), Jérémy (second à droite) et leurs parents Sandra Boivin et Steeve Houde sont derrière l’arrivée de JS Scooters. Photo Le Manic

Baie-Comeau – Amateurs de skateboards et de trottinettes de la Manicouagan, vous pouvez maintenant pratiquer votre passe-temps durant toute l’année avec l’ouverture de JS Scooters au Centre commercial Laflèche. L’arrivée de cette nouvelle entreprise est le résultat de la passion d’un jeune et du soutien inconditionnel de ses parents, sans oublier l’apport du frère plus jeune.

« C’est une passion depuis cinq ou six ans (la trottinette) et un bon matin, j’ai décidé que je voulais faire un skatepark », lance tout de go Jérémy Houde. Le jeune homme de tout juste 19 ans ignorait toutefois l’ampleur de la tâche à laquelle il s’attaquait, mais il pouvait compter sur l’appui de son frère Samuel et bien sûr de ses parents, Sandra Boivin et Steeve Houde.

« On y croit depuis le début, vraiment », confie Mme Boivin. Le couple a d’ailleurs puisé dans ses REER pour financer le rêve de leur aîné et devenir ainsi copropriétaire d’un commerce, eux qui occupent un emploi à temps plein ailleurs. « Il y avait un peu de craintes au début, mais c’est important de vendre sa passion, comme Jérémy et Samuel le font », ajoute la mère.

Malgré leurs études respectives – Samuel, 15 ans, est en secondaire 4 et Jérémy étudie en électronique industrielle au cégep – les deux frères vont donner beaucoup de leur temps à JS Scooters. Car l’entreprise n’est pas qu’un skatepark intérieur, c’est aussi une boutique où l’amateur de planche et de trottinette trouvera chaussure à son pied.

Personnalisé

Les proprios de la nouvelle entreprise, qui occupe les anciens locaux de Purolator, assurent que les amateurs les plus exigeants y trouveront toutes les pièces nécessaires pour se monter un skate ou une trottinette, personnalisé à leur goût.

Il y aura un employé à temps plein pour les opérations du commerce, mais Jérémy et Samuel seront tout de même fort visibles à la boutique, où ils seront notamment au comptoir, à la comptabilité et à l’inventaire. Ils n’auront guère le temps de tester les modules. « Je vais essayer de trouver un peu de temps à travers tout ça pour rider un peu », confie Jérémy avec un sourire.

En plus d’avoir à dénicher les futurs fournisseurs de JS Scooters (vêtements de style rider, pièces et accessoires de planche et de trottinette, breuvages, etc…), Jérémy a lui-même dessiné les modules et les rampes, conçus par la firme spécialisée TRD Skateparks, de Québec. « Ça nous a pris un mois à monter tout ça, par les soirs et les fins de semaine », souligne le paternel, Steeve Houde.

Pour s’élancer sur les rampes, on peut soit acheter un billet quotidien ou se procurer une carte mensuelle. Des plages horaires sont prévues pour toutes les tranches d’âge et de niveau d’expérience.

Et pour ceux et celles qui craindraient que les installations de JS Scooters ne soient pas assez hautes pour permettre les figures les plus spectaculaires et audacieuses, Jérémy Houde les assure du contraire.

Les riders de tous calibres en auront pour leur argent. « J’ai tout essayé pour toucher au plafond et je n’ai pas été capable », conclut-il en riant.

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