Louise Petitpas lance Comment se relever de l’épreuve

Louise Petitpas lance Comment se relever de l’épreuve

L’auteure Louise Petitpas participera à une séance de signatures de son livre , le jeudi 21 septembre au restaurant Le Bec fin à Baie-Comeau.

Baie-Comeau – En 2002, Louise Petitpas a vu le monde s’écrouler autour d’elle en perdant son mari et son fils de 30 ans lors d’une noyade survenue dans la rivière aux Rochers à Port-Cartier. Quinze ans plus tard, elle s’apprête à lancer Comment se relever de l’épreuve, un livre qui lui permet de partager son vécu afin d’aider d’autres personnes à traverser ces moments difficiles de la vie qui nous jettent à terre littéralement.

Mme Petitpas est née à Baie-Comeau il y a 67 ans. Dans sa jeune vingtaine et une fois mariée, elle est déménagée à Port-Cartier, où elle a habité 42 ans avant de s’installer à Rimouski il y a un an.

Le lancement officiel de son livre, paru aux Éditions GML de Saint-Anselme, aura d’ailleurs lieu dans sa nouvelle ville d’adoption. Une semaine plus tard, soit le 17, elle sera de retour à Port-Cartier pour un second lancement. Suivra deux séances de signatures dans le cadre de cafés-rencontres, l’une à Sept-Îles le 19 septembre et l’autre à Baie-Comeau le 21. Chez nous, l’événement se tiendra au restaurant Le Bec fin de la rue Bossé de 13 h 30 à 15 h 30.

« Dans mon livre, j’explique ce qui m’est arrivé. La vie m’a appris beaucoup de choses à travers ça. Ce qui m’a sauvée, je crois, c’est que j’ai une grande foi et une grande curiosité », raconte-t-elle au bout du fil.

Quand la tragédie l’a frappée de plein fouet, la phrase « il y a quelque chose d’autre qui m’attend » lui revenait sans cesse en tête. Ces quelques mots l’ont incité à ne pas baisser les bras et à poursuivre sa route en fouillant dans différents ouvrages pour tenter de trouver des réponses à ses questionnements.

« J’avais le choix d’aller de l’avant ou de me laisser couler », poursuit celle qui a opté pour la première option. « Les épreuves de la vie nous apprennent beaucoup quand on les traverse », conclut celle qui a le bonheur d’avoir près d’elle une fille et « un beau grand petit-garçon de 14 ans ».