Une Baie-Comoise d’origine à L’Esprit libre

Une Baie-Comoise d’origine à L’Esprit libre

On aperçoit Marie-Claude Belzile lors du lancement de en décembre à Montréal. La jeune femme était alors en traitement de chimiothérapie. Photo courtoisie

Baie-Comeau – La revue web L’Esprit libre a récemment publié son deuxième recueil sous le titre (In) visibilités médiatiques. Marie-Claude Belzile, une jeune femme native de Baie-Comeau mais installée à Montréal depuis longtemps, en signe la préface et l’endos.

Disponible à la Librairie A à Z, le recueil (In) visibilités médiatiques renferme 11 articles de fond sur des sujets qui ne font ni la une des médias à grand tirage ni la viralité des médias sociaux, peut-on lire dans un communiqué émis par L’Esprit libre, qui se spécialise dans l’actualité sociopolitique nationale et internationale.

Marie-Claude Belzile, qui célébrera ses 30 ans sous peu, a profité d’une visite à ses parents, qui habitent toujours Baie-Comeau, pour laisser des exemplaires du recueil à la librairie. « J’en profite pour amener le fruit d’un projet d’équipe dont je suis très fière. L’Esprit libre, en tant que communauté, est un vecteur d’éducation populaire, un défenseur d’une pensée critique et engagée, et amène à parler de notre monde actuel sous différentes perspectives souvent ignorées », souligne la Montréalaise d’adoption qui fait partie du comité de gestion et de rédaction de la revue.

Soirées de réflexion

L’Esprit libre organise aussi des soirées de réflexion chaque mois, souvent dans des microbrasseries. Comme l’explique la jeune femme, ces événements d’éducation populaire permettent à des chercheurs et spécialistes de discuter d’un sujet d’actualité.

« J’espère pouvoir créer une soirée de réflexion ici à Baie-Comeau dans l’année à venir. Et la ville a une superbe microbrasserie à encourager où nous pourrions donner une belle soirée thématique en lien avec les réalités sociopolitiques de la région. Il y a tant à dire sur les transformations qui se sont produites dans cette ville et cette région depuis que j’ai quitté il y a 12 ans », indique la jeune femme.

Comme bien d’autres qui poursuivent leurs études collégiales à l’extérieur de la région, Marie-Claude Belzile a quitté sa ville d’origine à l’âge de 17 ans pour aller étudier en littérature au cégep, puis en anthropologie à l’Université de Montréal.