Un bain de culture sans frontières!

Par 12:00 AM - 04 août 2016
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Avoir un rôle au cœur des JO, c’est de vivre avant tout une expérience humaine riche, diversifiée et inoubliable. On rencontre des gens de différents horizons et c’est facile de s’intégrer et d’interagir avec les autres. Il est étonnant de constater que les barrières de langues, de religions et des frontières n’existent pas.

Dans la rue, les rencontres sont faciles avec les gens. Il ne suffit que d’un sourire, d’un « bonjour comment ça va » et « d’où viens-tu » pour se présenter et entamer une conversation. Entre bénévoles, il existe une camaraderie et une solidarité solide. Dis-toi que peu importe où tu te trouves à Rio, il y aura toujours un autre bénévole qui sera présent et là pour t’aider, si tel est le besoin.

Depuis quelques jours on commence à apercevoir les délégations nationales et les athlètes se promener dans les rues. Lorsque nous sommes allés visiter le « pain de sucre », il nous a été facile d’interagir avec les gens. J’ai eu la chance de rencontrer une athlète ukrainienne avec son entraineur (Natacha fait du trampoline), une délégation italienne avec qui nous avons échangé des épinglettes et souvenirs du Québec et quelques journalistes américains. C’est agréable et juste bon de croire qu’il est encore facile de parler aux gens sans avoir peur.

Au célébre Pain de Sucre de Rio, Martine Salomon a rencontré Natacha, une athlète ukrainienne.

Au célèbre Pain de Sucre de Rio, Martine Salomon a rencontré Natacha, une athlète ukrainienne.

 

 

 

Les retrouvailles

Les volontaires des JO forment vraiment une famille soudée et on ne peut ressortir que grandi d’une telle aventure. J’entretiens des liens d’amitié très forts avec plusieurs amis bénévoles rencontrés à Sotchi. J’en ai revu plusieurs à Toronto pour les PanAm l’été dernier. On se voit une fois l’an et c’est comme si on s’était vu la veille. C’est la beauté de la chose.

Rock et moi avons loué un appartement dans une villa, à moins de 500 mètres de la plage, dans le secteur de Barra de Tijuca, avec quatre autres amis : Bruce, originaire de Vancouver, Christian, des environs de la Rive-Sud, Igor, qui lui habite la Floride et Will, la Grande-Bretagne. Pour les prochaines semaines on vit à un rythme de groupe, hors de notre zone de confort et on évolue tous ensemble. Comme on a un rôle très différent les uns des autres, à la fin de chacune des journées, on a mille et une histoires à se raconter. Anecdotes, rire et fou rire : on est juste bien d’être là tous ensemble. C’est beau de nous voir, yeux brillants et plein sourire.

Il y a certains amis bénévoles que je n’ai pas encore eu l’opportunité de rencontrer. On est en contact par le Web; on s’échange de l’info, se demande conseil, partage des émotions; j’espère avoir la chance des croiser sur ma route ici à Rio.

Une fois que l’on y goûte, on veut que ça continue, on attrape la piqûre et on fait tout pour y retourner. À la fin des jeux à Vancouver, je savais que je désirais recommencer. J’étais tombée sous le charme de la camaraderie, de cette bulle d’émotions à haute tension dans laquelle on est plongé tout au long de ce grand rassemblement.

Pour combien de temps vais-je continuer à vivre cette aventure? Je l’ignore. Cependant, vivre le moment présent avec ceux qu’on aime, voilà le plus important!

 

 

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