Deux écoles de plus embarquent dans le train

Par Charlotte Paquet 12:00 AM - 21 novembre 2016
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On reconnait Lina Desgagné (à droite), de Convergence Manicouagan, en compagnie de la directrice de l’école Saint-Coeur-de-Marie, Nancy Tremblay.

On reconnait Lina Desgagné (à droite), de Convergence Manicouagan, en compagnie de la directrice de l’école Saint-Coeur-de-Marie, Nancy Tremblay.

Baie-Comeau – Convergence Manicouagan vient de lancer un deuxième Projet d’aide à la résolution de conflits (PARC) en quelques mois dans une école de la MRC de Manicouagan. Après l’école Saint-Cœur-de-Marie à la fin de l’année scolaire 2015-2016, c’est au tour de l’école La Marée de Pointe-Lebel d’embarquer dans le train, ce qui réjouit le directeur de l’organisme, Claude Saint-Pierre.

 

Il faut remonter à 2009 pour la tenue d’une expérience pilote du projet dans une école primaire, en l’occurrence Trudel. Jusqu’aux derniers mois, aucun nouvel établissement scolaire n’avait levé la main. « On y va au rythme des écoles. Nous, on offre ça, mais il faut que les écoles le veuillent », indique M. Saint-Pierre.

Quelques tentatives auprès d’écoles ont bien été faites ces dernières années, mais elles sont toutes demeurées vaines. À une reprise, les démarches étaient même très avancées, mais l’organisation a reculé.

Pourtant, insiste le directeur, les résultats sont encourageants. Très encourageants même et l’exemple de l’école Trudel le démontre. Les conflits y ont diminué de façon substantielle.

D’un établissement à un autre, souligne le directeur de Convergence Manicouagan, le modèle de base du PARC peut être adapté à la réalité du milieu.

Partenariat, ateliers et autres

Le principe du PARC fait appel au départ à un partenariat à établir entre l’école et Convergence pour offrir des services destinés à résoudre des conflits. Une fois les besoins exprimés, l’organisme tente d’y répondre avec des ateliers, des rencontres de groupe ou individuelles ou des activités de développement des habiletés sociales, entre autres.

Comme le dira M. Saint-Pierre, ce n’est pas parce qu’une école adhère au projet qu’elle a davantage de situations difficiles dans sa cour. C’est plutôt le signe que l’organisation a à cœur d’offrir un milieu de vie sain à ses élèves.

Plusieurs ateliers sont offerts par l’organisme. Il est notamment de la simple résolution de conflit, de la perception dans les conflits, de la loi, du processus judiciaire et des responsabilités, de la gestion de la colère et des conflits ainsi que de la cyberintimidation.

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