Furlong dresse son bilan de campagne

Par Steeve Paradis 12:00 AM - 03 novembre 2017
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Marcel Furlong estime être le seul des trois candidats à la préfecture de la MRC de Manicouagan à avoir exprimé une vision d’avenir. Photo Le Manic

Baie-Comeau – Dans son bilan de campagne, Marcel Furlong croit avoir fait tout ce qu’il faut pour intéresser les électeurs à la campagne à la préfecture de la MRC de Manicouagan, mais il n’en est pas nécessairement convaincu.

Bien des gens ne font pas la distinction entre les candidats à la préfecture et ceux à la mairie de Baie-Comeau, à titre d’exemple. Et ça, c’est pour ceux et celles qui savent qu’il y a élections. « Les gens ne sont pas à l’écoute, c’est malheureux », a souligné le candidat, qui a avoué que lors d’un pointage téléphonique effectué mercredi soir, encore bien des personnes ignoraient qu’il y avait un scrutin pour désigner le futur préfet de la MRC.

Parmi les enjeux principaux retenus par Marcel Furlong dans cette campagne, on retrouve la remise en état des infrastructures portuaires de Baie-Comeau, la protection des berges, la mise aux normes des petits réseaux d’aqueduc et l’incontournable pont sur le Saguenay. « On sent dans la population une écoeurite, un besoin d’avoir un pont sur le Saguenay, a-t-il lancé. C’est une pression sur les politiciens. »

Celui qui affirme être le seul candidat à avoir exprimé une vision dans cette campagne n’oublie pas certaines problématiques plus locales, comme par exemple l’asphaltage de la rue Pascal-Comeau à Godbout. « Ça va couter 1 M$. La municipalité n’a pas les moyens de payer ça, et c’est la même chose pour la réfection du vieux quai. Il faut travailler ces dossiers pour permettre à cette communauté de continuer à vivre. »

Marcel Furlong a aussi assuré qu’il ne reprendrait pas son poste de directeur général d’Innovation et développement Manicouagan advenant son élection, contrairement aux prétentions d’un de ses rivaux, Paul Brisson.

« J’ai indiqué plusieurs fois que je retournerais chez ID Manic seulement comme président du conseil d’administration (s’il est élu) et il n’y aura aucune rémunération. M. Brisson parle à travers son chapeau », a-t-il fait valoir.

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