Jordan Lévesque poursuit l’aventure de La Voix

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Par Charlotte Paquet
Jordan Lévesque poursuit l’aventure de La Voix
Jordan Lévesque a épaté les coachs de La Voix, dimanche, lors de la deuxième semaine des auditions à l’aveugle. Photo courtoisie

Baie-Comeau – Jordan Lévesque a passé haut la main l’étape des auditions à l’aveugle à l’émission La Voix dimanche. Grâce à son interprétation incroyable de la pièce country Tennessee Whiskey, les quatre coachs se sont retournés, mais c’est avec Marc Dupré que le jeune Baie-Comois d’origine a choisi de poursuivre l’aventure.

Fils aîné de l’enseignant en musique retraité Jacques Lévesque et de Johanne Munger, Jordan vient d’avoir 26 ans. Il possède une formation musicale et enseigne actuellement dans une école primaire.

« Je suis encore sur mon nuage », a admis le jeune homme au téléphone lundi. Il faut dire que son laissez-passer pour la prochaine étape de La Voix, celle des duels, il l’a obtenu en novembre. On le reverra donc lors des duels, qui s’amorceront vers la mi-mars.

Grandement connu à Baie-Comeau pour son rôle de directeur musical au sein de la troupe Chaud Bizzz depuis plusieurs années, Jordan est monté sur scène en décembre dernier, à l’hôtel Le Manoir, lors des représentations du spectacle de Noël. Il fait également partie du groupe Lobster country band, que l’on a pu voir à Baie-Comeau lors de l’édition 2016 du festival Eau Grand Air.

Une première tentative

Malgré sa formation et son expérience, Jordan en était à sa première tentative avec La Voix. Il a hésité avant de tenter sa chance, en a parlé à une amie qui y avait déjà participé et finalement a tenté le tout pour le tout. « Je me suis dit que je n’avais rien à perdre et déjà, hier (dimanche), avec toute la visibilité, c’est déjà une victoire », a-t-il avoué.

La pièce Tennessee Whiskey, il l’avait déjà interprétée lors des préauditions et, à la demande de l’équipe de La Voix, il l’a refaite aux auditions à l’aveugle. « Je la chantais en festival avec mon band country. Ça fait longtemps que je la travaille », a-t-il dit.

Le matin du jour J, il était un tantinet nerveux. Dans les faits, confesse-t-il, il l’est demeuré jusqu’à ce qu’il ouvre la porte et monte les marches menant à la scène. Ensuite, le stress est disparu comme par enchantement. Il se sentait en pleine possession de ses moyens. « Pour moi, la balle était maintenant dans le camp des juges. »

S’il a choisi de faire équipe avec Marc Dupré, c’est par instinct. « C’est un coach qui travaille beaucoup avec les candidats. Selon moi, c’est lui qui a fait le meilleur pitch de vente », a-t-il admis en riant.

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