Laurence Côté vit une belle aventure en Californie

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Par Sandro Célant
Laurence Côté vit une belle aventure en Californie
L’espoir olympique Laurence Côté (en avant-plan) a vécu une autre belle expérience quand elle a agi comme lièvre lors de la récente compétition de la Diamond League Prefontaine Classic présentée en sol californien. Photo archives

Baie-Comeau – Toujours en préparation en vue des prochains championnats canadiens d’athlétisme, la coureuse Laurence Côté vient de vivre une autre aventure fort enrichissante en sol californien.

L’espoir olympique de 28 ans a eu la chance de prendre part, à titre de lièvre, à la récente épreuve de la Diamond League Prefontaine Classic présentée sur la piste de l’Université Stanford.

Impliquée dans l’épreuve des 1 500 mètres, Laurence a travaillé pour dicter le rythme, pendant les 800 premiers mètres de la course, au groupe de finalistes afin d’assurer une course rapide.

« Mon travail était de me rendre à une distance donnée à une vitesse précise avec un rythme précis, constant et une foulée relaxante. Tout s’est bien passé et ce fut une expérience incroyable pour moi », a commenté fièrement la Baie-Comoise.

Extrêmement relevées

Comme l’explique l’athlète élite, les compétitions de la Diamond League sont extrêmement relevées. « C’est le plus haut niveau de compétition qui ne sont pas des championnats. Il est vraiment difficile d’y prendre part car les places sont limitées et, souvent, seulement les 10-15 meilleures au monde y ont accès. »

Diffusée au grand écran et sur Youtube un peu partout à travers le monde, la récente finale restera marquante. « Non seulement de vivre la compétition au même titre que n’importe quel athlète, mais de mettre mon nom et mes capacités sur la carte. J’ai exécuté mon job à la perfection et cela m’a permis de me faire connaître sur la scène internationale », a-t-elle pris la peine de préciser.

Malgré l’analyse effectuée par le commentateur durant la course, la déléguée canadienne a relevé son défi avec brio. « Même s’il (le commentateur) indique à quelques reprises que je suis trop rapide, j’ai respecté les consignes. On m’avait demandé de courir les 800 premiers mètres en 2 minutes et 6 secondes et c’est ce que j’ai fait. »

Gonflée à bloc par cette rare opportunité, la marchande de vitesse poursuit son travail de plus belle en prévision des prochains championnats canadiens présentés à Montréal du 25 au 28 juillet.

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