Avec l’ouverture du studio Rythmes sensuels, Maxime Jomphe partage sa passion pour les danses latines

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Par Charlotte Paquet
Avec l’ouverture du studio Rythmes sensuels, Maxime Jomphe partage sa passion pour les danses latines
Maxime Jomphe et sa partenaire Josianne Labbé ont décroché le titre de champion du monde amateur en bachata lors du World Salsa Summit de Miami en janvier 2018. (Photo : archives Le Manic)

Baie-Comeau – Après sept ans passés à Québec où il a découvert les danses latines, Maxime Jomphe revient à Baie-Comeau pour y partager sa passion avec l’ouverture du studio Rythmes sensuels.

Le jeune homme de 24 ans est de retour dans son patelin d’origine depuis un mois. « Je suis de retour pour me ressourcer un peu, mais mon but en revenant à Baie-Comeau, c’est d’ouvrir mon studio », explique-t-il.

En faisant connaître et aimer la bachata et la salsa, Maxime Jomphe veut apporter de la nouveauté en ville. « Ça va sortir de l’ordinaire. Je suis tanné d’entendre qu’il n’y a rien à faire », raconte celui qui souligne ouvrir son studio en réponse à des demandes reçues en ce sens.

Également chorégraphe, le vingtenaire s’est démarqué ces dernières années sur la scène des compétitions de danses latines avec des premières, des deuxièmes et des troisièmes places. En janvier 2018, il a d’ailleurs remporté avec sa partenaire le championnat mondial amateur en bachata chez les 17 ans et plus au World Salsa Summit, qui avait réuni les plus grands danseurs du monde à Miami.

Une porte ouverte

Le studio Rythmes sensuels a tenu une activité porte ouverte le vendredi 26 juillet, histoire de faire découvrir la danse latine en prévision d’une session de cours à offrir. Il s’agissait d’une initiation gratuite.

Les cours seront offerts tous les vendredis à compter de 18 h 30 à la salle des Chevaliers de Colomb sur l’avenue Roméo-Vézina. Dans un monde idéal, un groupe serait formé d’une vingtaine à une trentaine d’élèves.

Même s’il n’est pas nécessaire d’avoir un partenaire pour s’inscrire, Maxime Jomphe espère que les hommes se manifesteront également. Dans les grandes villes, dit-il, il est plus facile de rejoindre femmes et hommes que dans les plus petites. En région, « les gars sont beaucoup plus fermés », selon lui.

Fait à noter, le danseur a décroché un contrat avec l’Académie de danse de Baie-Comeau pour partager sa passion avec des élèves âgés de 6 à 12 ans.

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