Drakkar : Goyens mise sur le développement individuel

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Par Steeve Paradis
Drakkar : Goyens mise sur le développement individuel
À ses débuts dans la LHJMQ, le pilote du Drakkar Jon Goyens n’entend pas déroger à la recette qui lui a donné du succès depuis ses débuts derrière un banc, soit miser sur le développement individuel. Photo Denis Thibault

Évidemment, personne n’ignore que le hockey est un sport d’équipe, mais afin d’en arriver à cette cohésion nécessaire pour devenir un tout, Jon Goyens mise sur le développement individuel. Depuis le début du camp, l’entraîneur-chef du Drakkar s’attarde avec chacun des porte-couleurs de la formation nord-côtière.

Celui qui entreprendra ses premiers pas dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec cette saison croit, en toute logique, qu’un joueur qui s’améliore au fil des matchs fait un club qui s’améliore en cours de saison.

« Les gars aiment le fait qu’on apporte beaucoup de développement individuel en ce moment », a lancé Goyens. « Ils réalisent qu’à travers la saison, ça va les amener plus loin individuellement et ainsi, ils pourront en donner plus à l’équipe. »

Malgré sa toute jeune quarantaine, Goyens navigue depuis longtemps dans le monde du hockey, dont une dizaine d’années à la barre d’une des équipes les plus réputées du circuit midget AAA, les Lions du Lac-Saint-Louis. Il a appris au fil des ans qu’il faut tirer le meilleur de chaque patineur et que pour ce faire, il faut passer du temps avec eux.

« Même avec des pros (Goyens entraîne des professionnels l’été), quand les gars sentent que les entraîneurs prennent soin d’eux et qu’ils les préparent pour le futur, ils vont vouloir en donner plus à l’équipe, enchaîne-t-il. Si l’individu ne sent pas qu’il peut contribuer, il n’aura peut-être pas confiance en lui pour exécuter certaines choses. Tout le monde a besoin de cette confiance, nécessaire pour amener les gars au niveau où ils veulent se rendre, soit pro ou universitaire », a-t-il ajouté.

Construire une fondation

Goyens dit comprendre que les choses peuvent changer rapidement dans le hockey junior majeur. Mais avant d’en arriver là, il entend bien ériger la base sur laquelle le Drakkar 2019-2020 se construira.

« Je sais bien que ce n’est pas comme dans le midget et que ça peut bouger vite avec la période des échanges ou des gars qui reviennent de chez les pros, mais la chose qui ne changera pas d’avec mes années précédentes, c’est que l’objectif avant Noël, c’est de bâtir une fondation pour l’équipe. À chaque match, si le joueur n’est pas trop certain de ce qu’il a à faire, il revient à la fondation, qui se fera sur plusieurs niveaux. »

Une fois la période de transactions des Fêtes passée, Jon Goyens aime bien donner un peu plus de responsabilité aux joueurs « afin qu’ils comprennent comment gérer les matchs et nous, les entraîneurs, on peut faire certaines choses différentes, comme donner plus ou moins de temps de glace », conclut-il

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