Messmer, le maître incontesté de l’hypnose, fait escale sur la Côte-Nord

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Par Éric Martin
Messmer, le maître incontesté de l’hypnose, fait escale sur la Côte-Nord
Messmer connaît un succès indéniable grâce à l’hypnose dont il maîtrise bien toutes les techniques. Photo Éric Myre

Grâce à ses multiples apparitions au petit écran, Messmer est assurément devenu la référence en matière d’hypnose. Le fait qu’il ait offert près de 900 représentations de son précédent spectacle Intemporel et 300 de son plus récent, Hypersensoriel, un peu partout à travers le monde en est aussi un exemple parfait.

À ses débuts, Messmer était très loin de se douter que l’hypnose lui permettrait de voyager autant, même s’il l’espérait fortement.

« J’étais loin de m’imaginer que j’allais faire, entre autres, des shows en Russie et à Casablanca au Maroc. Ça me fait beaucoup voyager et ça me surprend toujours tout autant. Il faut dire que le show qu’on a monté s’exporte facilement. Les références sont mondiales. »

Même s’il sait très souvent où les gens vont rire et quand ils seront surpris, il n’en demeure pas moins que la réaction des gens peut changer.

« Je suis souvent surpris par l’imaginaire des gens », soulève l’hypnotiseur, qu’on pourra voir le mercredi 9 octobre au Centre des arts de Baie-Comeau. « Je leur envoie des perches, mais leur réaction m’amène parfois ailleurs et ça me plait vraiment. Ça fait en sorte que chaque show est différent chaque soir. »

Au départ, les gens étaient très réticents à se porter volontaires lors de ces spectacles. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. « Les gens étaient très craintifs. Il faut rappeler que c’est un show dont ils sont les héros. Maintenant, je me dois de les trier. Seulement une quarantaine de personnes peuvent vivre l’expérience chaque fois », explique-t-il.

De réels bienfaits à l’hypnose

Il faut dire que quinze minutes d’hypnose est l’équivalent de trois heures de sommeil. « Parfois les gens sont trop bien dans l’hypnose et ils ont de la misère à en sortir. Heureusement, j’ai une bonne équipe pour m’épauler et ils (les membres) en connaissent les techniques. Cependant, c’est peu fréquent. On est tous réceptifs, déclare-t-il. C’est le temps pour se laisser aller qui varie d’une personne à l’autre. »

Lorsqu’il est sur scène, Messmer doit apprendre très rapidement à connaître les gens. Au fil des ans, il en a fait l’une de ses forces. C’est ce qui fait en sorte qu’il arrive aujourd’hui très facilement à détecter qui peut faire quoi dans ce spectacle en constante évolution.

Un exemple parfait étant son plus récent spectacle Hypersensoriel, qui a déjà été changé à plus de 50 % et qu’il qualifie de laboratoire soir après soir.

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