Le terrain de baseball synthétique, l’un des trois projets dans la mire de Baie-Comeau

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Par Charlotte Paquet
Le terrain de baseball synthétique, l’un des trois projets dans la mire de Baie-Comeau
Le maire de Baie-Comeau, Yves Montigny, a expliqué que les trois projets soumis respectaient les critères d’admissibilité au Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives et sportives. L'élu est entouré ici du directeur général François Corriveau et de la greffière Annick Tremblay.

La Ville de Baie-Comeau vient de dévoiler les trois projets retenus pour dépôt au Programme d’aide financière aux infrastructures sportives et récréatives (PAFIRS). Il s’agit de l’aménagement d’un terrain de baseball à recouvrement synthétique ainsi que la réfection des deux piscines extérieures et du centre Henri-Desjardins (CHD).

En séance ordinaire du conseil municipal le lundi 17 février, le conseil municipal a approuvé les trois dépôts au programme du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur d’ici la date limite du 21 février.
Comme l’a précisé le maire Yves Montigny, le choix des projets s’est fait sur la base de leur admissibilité aux critères du PAFIRS. Les autres demandes du milieu ne sont pas pour autant reléguées aux oubliettes, a-t-il assuré.

On se souviendra que pas plus tard qu’en janvier, quatre organisations sportives ont exprimé la nécessité de pouvoir bénéficier d’un centre multisports, tout en souhaitant que leur projet soit soumis au programme d’aide gouvernemental.

Terrain de baseball

Réclamé par l’Association de baseball mineur de Baie-Comeau, le terrain de baseball à recouvrement synthétique permettrait à la Ville de se mettre réellement au goût du jour.

« Une ville de 20 000 habitants qui joue sur du gravier et de la poussière, il n’en reste pas beaucoup au Québec qui sont dans cette situation-là. C’est totalement inacceptable », a mentionné l’élu tout en soulignant que la facture ne doit cependant pas être refilée entièrement aux contribuables.

Quoique l’emplacement exact du terrain reste à confirmer et qu’il fera l’objet d’une consultation, l’option d’un site tout près du centre Henry-Leonard, derrière le skateparc, est celle soumise dans le cadre du PAFIRS, même si elle est la plus dispendieuse, reconnaît M. Montigny.

La municipalité compte d’ailleurs profiter de la deuxième phase des travaux majeurs de réfection de l’avenue Père-Arnaud, prévus cet été, pour utiliser les sols prélevés aux fins de remplissage dans le secteur d’un éventuel terrain de baseball synthétique.

Piscines et CHD

Le projet de réfection de la piscine Saint-Nom-de-Marie dans le secteur Marquette et celle du parc Napoléon-Paul-Otis dans le secteur Mingan est le seul des trois projets soumis au programme d’aide financière qui soit déjà inscrit au programme triennal d’immobilisations 2020-2022 de la Ville.

Dans l’éventualité où le projet de réfection des piscines ne serait pas retenu par le programme gouvernemental, M. Montigny affirme qu’une réflexion s’imposera sur les travaux à réaliser. « De là à faire la grande réfection des piscines sans l’aide des gouvernements, moi je ne suis pas favorable, à moins que le conseil me donne une orientation différente. »

Du côté du centre Henri-Desjardins, un bâtiment qui a besoin de beaucoup d’amour pour continuer d’y offrir des services aux citoyens, précise M. Montigny, des travaux de toiture, d’isolation et de revêtement sont notamment à faire.

« On a besoin de faire ces investissements-là sur ce bâtiment-là, mais on a besoin de l’argent de Québec pour être capable de le faire. Je ne vois pas comment on pourrait mettre cette facture-là à 100 % à la charge du citoyen. »

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