Le Dépannage de l’Anse s’apprête à rouvrir sa chute à linge

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Par Charlotte Paquet
Le Dépannage de l’Anse s’apprête à rouvrir sa chute à linge
Malgré l'interdiction bien en évidence, des gens ont récemment laissé des vêtements près de la chute à linge du Dépannage de l'Anse. Photos courtoisie

Le Dépannage de l’Anse a rouvert sa friperie le 1er juin et, excellente nouvelle, sa chute de linge sera aussi accessible bientôt puisque la Ville de Baie-Comeau l’a autorisé, mercredi, à installer un conteneur destiné à la mise en quarantaine.

La présidente de l’organisme, Louise Levasseur, jubile. « C’est une très bonne nouvelle, car le téléphone ne dérougit pas », lance-t-elle en soulignant les nombreux appels de gens à qui il tarde de se départir de sacs de vêtements et d’objets à offrir.

Interpellée il y a une quinzaine de jours, la municipalité vient de confirmer l’instauration d’une mesure d’exception valide jusqu’au 1er octobre. Le Dépannage de l’Anse obtient ainsi le feu vert pour louer un conteneur à installer à l’arrière du bâtiment de la rue de Puyjalon.

En respect des consignes de la santé publique dans un contexte de pandémie, les vêtements et autres articles recueillis seront laissés dans le conteneur pour une période variant de trois à sept jours, selon leur nature.

Sans cette ouverture de la Ville, il était impossible de recueillir les dons puisque le centre de tri déborde, tout comme l’entrepôt du côté de l’écocentre.

La date de la réouverture de la chute à linge reste à confirmer puisque les démarches sont en cours pour la location du conteneur.

Un soulagement

Le soulagement est grand aujourd’hui. Mme Levasseur s’inquiétait beaucoup des conséquences de la situation sur les bonnes habitudes de la population.

« Pour les gens, c’est de briser une attitude, une belle façon de faire qu’on a créée au fil du temps. Pour nous, c’est de briser notre chaîne de services, de faire notre travail de vente de produits recyclés, notre fourniture pour l’année à venir », avait-elle mentionné. Elle craignait que les dons prennent le chemin du bac à ordures.

Bon an mal an, le Dépannage de l’Anse détourne 400 tonnes de matières du site d’enfouissement.

 

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