L’interdiction de matières dangereuses à bord du traversier coûte cher aux transporteurs

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Par Shirley Kennedy
L’interdiction de matières dangereuses à bord du traversier coûte cher aux transporteurs
L'interdiction de matières dangereuses à la traverse de Tadoussac augmente les frais des transporteurs, qui doivent faire un détour. (Photo : Courtoisie)

Le rehaussement des mesures désormais appliquées par la Société des traversiers du Québec (STQ) pour le transport de certaines matières dangereuses au service de traversier Tadoussac-Baie-Sainte-Catherine entraîne des impacts non négligeables pour les transporteurs de matières désormais interdites ou limitées.

C’est le cas du Groupe Somavrac de Trois-Rivières, reconnu pour son expertise en divers domaines, dont le transport et la distribution de produits chimiques pour le compte de multiples secteurs d’industrie.

Les transporteurs qu’elle embauche pour acheminer les produits chimiques aux minières de la Côte-Nord sont désormais contraints de faire le détour par le Saguenay, plus précisément Shipshaw, en raison des travaux sur le pont Dubuc. Une distance supplémentaire de 210 kilomètres.

« Cela représente une augmentation significative de coûts au niveau de la maintenance, du carburant consommé et des tarifs des transporteurs », déplore Andréanne Paquin, directrice marketing du Groupe Somavrac.

La porte-parole de Somavrac ajoute que son organisation évalue actuellement les options qui s’offrent à elle afin de maintenir la rentabilité du transport des matières dangereuses sur la Côte-Nord.

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