La rentrée sonne aussi pour Ciné 4

Photo de Charlotte Paquet
Par Charlotte Paquet
La rentrée sonne aussi pour Ciné 4
Le film Brumes d’Islande prendra l’affiche de Ciné 4 le 16 septembre. Photo courtoisie

En septembre, la rentrée ne marque pas que le milieu scolaire, mais aussi Ciné 4 et ses films de répertoire. Quatre productions en autant de mercredis sont prévues ce mois-ci, toujours au Ciné-Centre à 13 h et à 19 h.

La glace sera cassée le 9 septembre avec Un fils, réalisé par Mehdi Barsaoui, une coproduction France-Tunisie de 2020.

Le synopsis tourne autour d’un père, d’une mère et de leur fils qui, alors qu’ils sont en route pour un week-end en famille, sont soudainement attaqués par des terroristes. L’enfant est grièvement blessé et les parents apprennent qu’il a besoin d’urgence d’un don d’organe, sinon, il ne lui reste que deux semaines à vivre. Ils auront recours à des mesures extrêmes pour sauver leur fils dans un pays où le don d’organe n’est pas très prisé.

Une semaine plus tard, soit le 16 septembre, Brumes d’Islande prendra l’affiche de Ciné 4. Film d’auteur signé Hlynur Palmason, il s’agit d’un drame coproduit en 2020 par l’Islande, le Danemark et la Suède.

Le film est centré sur l’histoire d’un homme, policier d’une petite ville d’Islande, qui se remet tranquillement de la mort de sa femme auprès de sa fille et sa petite-fille. Lorsque les affaires de sa femme sont rassemblées, il découvrira des preuves pouvant accabler sa défunte femme d’adultère. Cette révélation le rendra rapidement obsessionnel et dénué de toute autre émotion que le sentiment de vengeance.

Le 23 septembre, Le jeune Ahmed, film réalisé par Luc et Jean-Pierre Dardenne en 2019 sera proposé aux cinéphiles. Ce drame franco-belge se déroule en Belgique où Ahmed, un adolescent en recherche de repère et d’identité, s’enferme dans le discours extrémiste d’un imam radical de son quartier. S’ensuivront bien des changements pour lui.

La programmation de septembre se terminera le 30 avec Nos mères, une production guatémaltèque de César Diaz couronnée de la Caméra d’or à Cannes en 2019. Ernesto, un jeune anthropologue à la Fondation médicolégale, travaille à l’identification des disparus alors que le pays vit au rythme du procès des militaires à l’origine de la guerre civile. Un jour, le récit d’une vieille femme allumera chez lui une étincelle, une piste qui, croit-il, lui permettra de retrouver la trace de son père, un guérillero disparu pendant la guerre. Contre l’avis de sa mère, il s’investira à corps perdu dans sa recherche de la vérité et de la résilience.

Partager cet article

Laissez un commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des