David Héroux carbure à l’escalade, la randonnée en montagne et l’alpinisme

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Par Sylvain Turcotte
David Héroux carbure à l’escalade, la randonnée en montagne et l’alpinisme
David Héroux, entouré de ses enfants, Elliot et Frédérique, à Lake of the clouds, dans un refuge en montage, à 5300 pieds et à 1000 pieds du sommet du mont Washington, pour un arrêt pour souper et dormir en 2019.

Il y a David Héroux l’avocat pour Cain Lamarre, mais derrière l’homme, il y a aussi le passionné de sports d’aventure : escalade, alpinisme et randonnée en montagne.

Il y a déjà dix ans que David Héroux s’adonne à la randonnée en montagne, sur différents monts, tant au Québec qu’aux États-Unis. Il ne compte d’ailleurs plus les ascensions du mont Washington dans le New Hampshire, « un des monts les plus meurtriers au monde ».

Il a d’ailleurs contaminé son fils Elliot à cette passion. Il l’a accompagné maintes fois depuis, notamment aux monts Groulx (au Québec), Washington et Katahdin (dans le Maine). Dire qu’au début, le jeune garçon n’avait que 8 ans. Il est maintenant âgé de 16 ans.

Sa fille Frédérique compte aussi quelques randonnées, notamment aux monts Lafayette et Washington, tous deux dans le même état chez nos voisins américains.

De roche et de glace

David a découvert l’escalade il y a trois ans, s’initiant à cette discipline au Cégep de Sept-Îles, sur le Mur La Voie. Depuis, il ne se passe pas une semaine sans qu’il grimpe, surtout en hiver, que ce soit sur les tableaux de roches ou de glace qu’offre la Côte-Nord. Il a d’ailleurs une préférence pour l’escalade de glace. « On a un des plus beaux terrains de jeu au Québec dans un rayon de cent kilomètres ».

L’escalade lui permet de se retrouver pratiquement seul, de s’abandonner, de se retrouver. « Tu ne penses à rien d’autre quand tu fais de l’escalade, tu ne peux pas partir dans tes pensées. Tu dois être concentré, être dans le moment présent », souligne-t-il.

Ce sport lui permet de sortir de sa zone de confort, « d’explorer la peur. Tu  progresses, tu te surpasses ». L’escalade s’avère exigeante physiquement et permet de développer un lien de confiance avec le ou les partenaires. « Ils ont ta vie entre leurs mains ».

S’il est rendu où il est aujourd’hui, toujours aussi passionné et à l’affût, c’est grâce à ses mentors, Simon Migneault et Jean-Pierre Larrivée. « Ce sont des gens très généreux de leur temps. Ils axent sur la sécurité. C’est rassurant de faire de l’escalade avec eux. Ils partagent de leurs connaissances », souligne M. Héroux.

Encore plus d’aventures

Comme si son côté aventureux n’était pas suffisamment comblé, David s’intéresse aussi à l’alpinisme. Il montera le mont Rainier, haut de 14 500 pieds, sur glacier, dans l’État de Washington, en 2021.

« Ça se fait en cordée, avec un guide, mais c’est très à risque en raison des crevasses ».

En 2018, il a fait le mont Whitney en Californie, le plus haut sommet aux États- Unis contigus, 15 heures de déplacements, 6 200 pieds pour monter, autant pour redescendre.

Il aimerait aussi faire l’ascension des monts Logan et Denali, autrefois appelé McKinley.

Toujours plus haut, toujours plus loin!

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