« Je me présente parce que je n’aime pas ce qui se passe à Godbout » – Alain Labrie

Par Charlotte Paquet 6:00 AM - 09 octobre 2021
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Alain Labrie espère être élu à la mairie de Godbout.

Alain Labrie brigue les suffrages à la mairie de Godbout en prévision de l’élection du 7 novembre. Sa motivation est fort simple : « Je me présente parce que je n’aime pas ce qui se passe à Godbout. »

Celui qui a été élu maire en 2009 avant d’être défait en 2013 souhaite retrouver son poste afin de donner un gros coup dans l’entretien d’infrastructures municipales qui manquent cruellement d’amour, à ses yeux. Des infrastructures qui ont été érigées pendant son mandat, dit-il, ce qui le désole encore plus.

« Moi, quand j’ai rentré, j’en ai fait des choses. Ils n’entretiennent rien de ce que j’avais fait, c’est quasiment frustrant », indique-t-il, avec photos à l’appui d’une enseigne avec le nom du village, de l’escalier menant au sentier de la Croix de Godbout et du parc intergénérationnel.

M. Labrie affirme qu’il ne voulait pas entrer dans la course à la mairie en 2021, mais que des citoyens l’ont convaincu de le faire.

Interrogé sur sa défaite de 2013 aux mains de l’ex-mairesse Nicole Champagne, l’aspirant-maire répond : « Je ne voulais pas rentrer. J’ai rien fait. J’étais candidat, mais juste parce que je ne voulais pas qu’elle soit toute seule. J’ai pris une chance », explique celui qui a alors quitté son village natal et la Côte-Nord pendant sept ans pour le travail.

D’autres priorités

Au-delà de l’entretien des infrastructures, d’autres priorités sont également sur sa table de travail s’il remporte l’élection face à ses deux adversaires, le maire sortant Jean-Yves Bouffard et la conseillère sortante France Caron.

Il veut mettre de l’énergie pour l’ouverture d’un dépanneur avec service d’essence, réparer le quai municipal et rénover l’intérieur de l’édifice de la FADOQ. Le candidat considère aussi important d’identifier les accès au lac Rond et au lac Blanc à partir de la route 138.

Tout en parlant de « gamicks » autour des deux dernières élections à la mairie, Alain Labrie affirme ne jurer de rien, mais a évidemment bon espoir de recevoir l’appui des électeurs. Il est d’avis que ses réalisations passées parlent pour lui, tout comme son honnêteté.

« Je suis natif de Godbout. J’aime Godbout. Il ne s’est rien fait pendant huit ans. Moi, je n’ai rien vu pendant huit ans », fait-il remarquer.

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