De bons tests pour le Drakkar à la reprise des activités dans la LHJMQ

Par Steeve Paradis 10:52 AM - 03 février 2022
Temps de lecture :

Tout comme son entraîneur-chef, Jacob Gaucher estime que le Drakkar donnera du fil à retordre à ses adversaires dans cette deuxième moitié de saison. Photo Le Soleil

S’il veut démontrer qu’il est en mesure de poursuivre la progression affichée dans les dernières semaines d’activité de la LHJMQ, le Drakkar aura de sérieux clients pour le faire dès le départ, avec trois matchs dans les six premiers contre des prétendants aux grands honneurs.

« On recommence tout de suite contre des équipes qui se sont transformées à la dernière période de transactions pour aller jusqu’au bout, avec Charlottetown (5 février), St.John (8 février) et Shawinigan l’autre semaine (13 février) », a indiqué l’entraîneur-chef Jean-François Grégoire. « On est sur la ligne de départ et on doit être prêt à partir. »

Le pilote dit s’attendre « à voir la même chose qu’en décembre » de ses troupiers, ce qui veut notamment dire être compétitif à tous les matchs et hargneux à domicile. Quand le Drakkar sautera sur la glace samedi, il disputera son premier match en 49 jours.

« On est sur une belle progression, après un début de saison difficile, et on s’est positionné pour pouvoir participer aux séries. Je veux qu’on poursuive dans la même veine », lance-t-il.

Pour ce retour au jeu, le Drakkar aura deux nouveaux joueurs à bord, le Biélorusse Evgeny Sapelnikov, acquis dans la transaction de Raivis Kristians Ansons, et le défenseur Marc-Antoine Pépin, qui fait partie du troc pour Pierrick Dubé.

« Le gros défi pour Evgeny, c’est la langue. Il ne parle ni anglais, ni français. Heureusement que (Niks) Fenenko et Dan (Corso, l’entraîneur adjoint) parlent russe. On est chanceux là-dessus.

« Quant à Pépin, il va avoir des responsabilités qui lui plaisent chez nous et il n’est pas arrivé à reculons. Il trouve le défi intéressant, il veut en faire partie et il le démontre depuis qu’il est ici », d’ajouter Grégoire.

Un club « dur à jouer »

Jacob Gaucher a bien entendu le message de son entraîneur-chef. Le Drakkar « devra être dur à jouer contre à tous les soirs » et il a de gros matchs en partant pour se faire valoir, soutient le capitaine.

Dans cette même veine, pas question pour Gaucher de se laisser déconcentrer par l’atteinte de marques personnelles, lui qui accumule les points comme jamais dans sa carrière junior. « Je suis juste heureux de contribuer pour l’équipe. C’est sûr que plus de buts, c’est plus de chances pour l’équipe de gagner, mais je ne cherche pas à atteindre un plateau en particulier. »

Le vétéran de 20 ans a aussi fait un court retour sur la dernière période de transactions dans le circuit Courteau. Il savait bien que son nom allait probablement circuler, mais il n’a jamais demandé à quitter la Côte-Nord.

« J’ai évidemment discuté de ça avec Pierre (Rioux, le directeur général), mais je n’avais pas de demande particulière. Il savait que j’étais intéressé à demeurer à Baie-Comeau et que j’étais encore prêt à relever ce défi. »

Mais le sujet est évidemment revenu dans les rencontres de la famille Gaucher durant le temps des Fêtes. L’hypothèse que Jacob retrouve son jeune frère Nathan chez les Remparts de Québec était loin d’être farfelue. « C’est sûr qu’on en a parlé, on savait que c’était une possibilité, mais on va continuer chacun de son côté et je lui souhaite la meilleure des chances. »

Partager cet article