Yves Montigny, candidat de la CAQ dans René-Lévesque, souhaite valoriser les énergies vertes

Par Colombe Jourdain 3:57 PM - 01 septembre 2022
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Yves Montigny a dévoilé ses engagements sur le plan environnemental pour la circonscription de René-Lévesque.

Yves Montigny, candidat de la Coalition avenir Québec (CAQ) dans la circonscription de René-Lévesque, a tenu un point de presse jeudi après-midi afin de dévoiler ses engagements en matière environnementale.

« On veut faire du Québec la batterie du nord-est de l’Amérique par notre hydroélectricité, mais aussi en valorisant la biomasse forestière et l’hydrogène vert comme produit de remplacement des énergies fossiles », soutient M. Montigny.

Selon M. Montigny, la circonscription de René-Lévesque a un énorme potentiel pour devenir un leader en matière de production d’énergie verte. La Coalition avenir Québec a un plan solide de développement économique en faveur de la décarbonisation de l’énergie qui assurerait la création d’emplois de qualité.

M. Montigny a souligné les enjeux de la forêt nord-côtière avec la problématique de la tordeuse des bourgeons de l’épinette, « avec plus de 8 millions de m3 d’arbres gris, presque morts, qui pourraient être récupérés afin de produire une source d’énergie renouvelable, par exemple, des granules torréfiées servant de « charbon » fait de fibre de bois ».

« Il faut valoriser l’ensemble de l’arbre, tant les résidus que les copeaux, l’écorce et le bois mort pour en faire du biocarburant et ici, on peut le faire avec la collaboration et l’innovation du Centre d’expérimentation et de développement en forêt boréale (CEDFOB) », souligne le candidat caquiste.

Pour M. Montigny, « les communautés autochtones doivent faire partie de la solution tout en favorisant l’équilibre pour le maintien de la ressource et des emplois ». Il a d’ailleurs prévu une rencontre avec le chef de la nation innue d’Essipit, Martin Dufour, dans les prochains jours pour en discuter.

M. Montigny espère donc que la Côte-Nord deviendra la plaque tournante de l’énergie verte au Québec et étant donné sa situation géographique, avec le port à Baie-Comeau, cela faciliterait l’exportation de ces énergies renouvelables de l’autre côté de l’Atlantique.

Trois projets sont d’ailleurs sur la table pour l’exportation de la biomasse forestière ou de l’hydrogène vert, selon le candidat caquiste, puisque la demande pour des sources d’énergies renouvelables est fortement en hausse avec la guerre en Ukraine et la difficulté d’approvisionnement que connaissent plusieurs pays d’Europe.

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