C’est avec fierté et enthousiasme que les responsables et partenaires de la Maison des Jeunes (MDJ) La Relève de Baie-Comeau ont inauguré le 20 février les nouveaux locaux de l’organisme situés à l’intérieur de la polyvalente des Baies.
Loin d’être un simple changement de localisation, cette implantation à l’intérieur de l’école secondaire marque une évolution pour la MDJ La Relève. « Ce projet est le résultat d’une vision partagée, celle de placer les jeunes au cœur de notre communauté et de leur offrir un cadre stimulant et sécurisant », a souligné Ken Bouchard, directeur de la polyvalente des Baies.
Cet endroit qualifié comme un lieu de rencontre et d’épanouissement devait voir le jour dans l’ancien Club d’haltérophilie du Centre sportif Alcoa.
L’idée de l’implanter dans la polyvalente du secteur Marquette est une idée de la directrice générale du Centre de services de l’Estuaire, Nadine Desrosiers.
Avec les possibilités multiples et l’espace important, ce projet va bien au-delà des attentes de Véronique Beaudin, directrice générale de la MDJ La Relève.
Un besoin manifesté
Depuis l’ouverture des nouveaux locaux en janvier, l’engouement des jeunes ne s’est pas fait attendre. En moyenne, près de 80 adolescents de secondaire un à cinq fréquentent la MDJ sur l’heure du midi. De plus, une trentaine sont présents en soirée.
« On ne s’attendait pas à une telle fréquentation », confie Mme Beaudin. « Nous avons écouté les jeunes et ajusté l’aménagement en fonction de leurs besoins : un coin détente avec des fat boys pour ceux qui veulent relaxer, des tables de jeu, des paniers de basketball intérieurs, des micro-ondes supplémentaires… Tout a été pensé pour eux et avec eux », précise la directrice de l’organisme.
Un enjeu de santé mentale et de prévention
Au-delà du divertissement et de la socialisation, l’objectif de la MDJ est aussi de répondre aux défis que rencontrent les adolescents, notamment en matière de santé mentale. « Dans un contexte où l’anxiété et l’isolement prennent de plus en plus de place, ces lieux deviennent essentiels », souligne Véronique Beaudin.
« Les jeunes savent qu’ils peuvent trouver ici une oreille attentive et un soutien s’ils en ont besoin », rappelle-t-elle. L’endroit qui est devenu comme une deuxième maison pour plusieurs jeunes permet d’être un filet de sécurité pour certains, un havre de paix pour d’autres et un endroit plus intéressant afin de patienter pour leurs activités parascolaires pour plusieurs.