La paroisse La Nativité-de-Jésus célèbre ses 25 ans avec une série d’activités, dont une grande célébration le 23 novembre. Fondée en 2000 lors d’une année jubilaire, c’est l’occasion idéale de rassembler les gens pour faire un point sur les 25 dernières années.
Les célébrations commencent le 16 novembre. Il y aura eu une soirée de partage et de relecture du vécu de la paroisse d’hier à aujourd’hui ainsi qu’une soirée Parole et Louange.
« On voulait rappeler l’historique, comment ça a commencé, avec des témoignages de gens qui ont vécu ça », mentionne le curé André Muamba. « Le but est de parler du développement que ça a connu et de regarder où on est rendu aujourd’hui », ajoute-t-il.
Le 21 novembre, les gens sont invités à un pèlerinage dès 15 h 30. Toute la communauté est conviée à franchir la Porte de l’Espérance, ouverte depuis janvier pour marquer cette année jubilaire.
La grande célébration se tiendra le 23 novembre avec une grande messe à 10 h. À 11 h 30, il y aura un brunch des Chevaliers de Colomb.
Une fusion
La Paroisse La Nativité-de-Jésus est née du regroupement de trois paroisses, dans un moment où l’Église vivait une transition importante dans ses pratiques pastorales.
« On se retrouve dans les années fin 90 et on est en train de rassembler les services du secteur. On commence à manquer de prêtre. Il n’y a plus un prêtre pour chaque paroisse et on a moins de bénévoles », raconte Diane Cantin, agente de pastorale depuis 26 ans.
Celle-ci a longtemps été impliquée et elle explique que le changement n’a pas été facile. « Il y a des gens blessés. Je me souviens quand on a voté. Moi, j’allais à l’église Sainte-Amélie et j’étais contre ça », lance-t-elle.
Toutefois, elle a rapidement compris le contexte. « Il y avait des personnes âgées qui quittaient la région et qui étaient impliquées dans nos paroisses », dit-elle.
C’est après le rapatriement des trois paroisses pour en créer une seule, que les autres ont été dissoutes. « Aujourd’hui, on célèbre la naissance de ce regroupement-là », indique le curé André Muamba.
Les choses changent
Il y a toujours une communauté présente pour les différents rassemblements et activités à la paroisse, mais ce n’est pas comme avant, raconte l’agente de pastorale Gina Lavoie.
« On apprécie quand les gens ont le goût de venir. C’est rendu plus délicat d’aller les chercher », dit-elle.
Le fait qu’il n’y ait plus d’accès direct avec les écoles rend plus difficile de rejoindre les plus jeunes générations.
« On est encore là dans la communauté », soutient Gina Lavoie, qui souligne que la paroisse s’adapte aux différents besoins.
Cette dernière, tout comme ses collègues, cite en exemple l’apport du Marché de Claire et les activités pour rejoindre les nouveaux arrivants.