Nouvelle caserne à Baie-Comeau : « Moins cher que de mettre 15 M$ dans nos casernes », dit le maire
Caserne de pompiers Mingan. Photo Johannie Gaudreault
La rénovation de l’ancien entrepôt Molson à Marquette et la réfection de la caserne existante à Mingan coûteraient finalement trop cher pour Baie-Comeau. Le maire Michel Desbiens affirme qu’une nouvelle caserne unique coûterait à la Ville 10 M$, moins cher que les réparations de celles en place.
La Ville a comparé les investissements de projets similaires et le coût total de la construction d’une nouvelle caserne est estimé à 26,5 M$.
Michel Desbiens se veut rassurant pour la population. Le conseil penchera sur les programmes de subvention afin de payer la facture.
« On peut avoir jusqu’à 60 % de subvention. Sur une caserne de 26 M$, si on a 60%, ça va coûter moins cher que de mettre 15 M$ dans nos casernes », explique-t-il.
La Ville pourrait donc débourser environ 10 M$ pour ce nouveau projet.
Une seule caserne entre les deux secteurs
Plus tôt aujourd’hui, Baie-Comeau a officialisé l’option de la construction d’un nouveau bâtiment, plutôt que de continuer les travaux entamés.
Les travaux de l’ancien entrepôt Molson, qui devait abriter la future caserne Marquette, ont été arrêtés ce printemps.
« On devait faire un chemin de décontamination et on devait aussi transformer la caserne, renforcer la structure pour qu’elle soit de protection civile », précise le maire.
Il mentionne avoir donné le mandat aux « services de procéder à une analyse rigoureuse ».
« Plusieurs scénarios étaient sur la table. La décision du conseil est d’y aller avec une caserne neuve », poursuit-il. « Il y avait les scénarios de garder les deux casernes ou garder seulement la caserne Mingan. Sauf qu’il fallait aussi faire des travaux dans la caserne Mingan pour la structure », ajoute M. Desbiens.
2 M$ dans l’entrepôt de Marquette
Notons qu’environ 2,4 M$ ont été investis dans les travaux de l’ancien entrepôt Molson sur l’avenue Roméo-Vézina.
« On a arrêté les travaux à temps. Ce sont des travaux qui sont bons pour le bâtiment et qui vont servir », soutient le maire.
« On va poursuivre l’analyse de nos bâtiments. On ne va pas nécessairement le vendre », ajoute le directeur général François Corriveau.