Grâce à l’offensive gouvernementale visant à accroître le nombre de diplômés en construction, le Centre de formation professionnelle (CFP) de l’Estuaire bonifie son offre de formation et accueillera dès avril une nouvelle cohorte en charpenterie-menuiserie à Forestville.
Grâce au succès de sa participation à l’offensive de formation en construction au cours des deux dernières années, le Centre de formation professionnelle (CFP) de l’Estuaire annonce avoir obtenu une autorisation provisoire du ministère de l’Éducation.
Cette autorisation lui permettra d’offrir, pendant trois ans, une cohorte annuelle du diplôme d’études professionnelles (DEP) en charpenterie-menuiserie.
Cette autorisation s’inscrit dans le cadre de l’offensive du gouvernement du Québec visant à accroître le nombre de diplômés dans le secteur de la construction. Elle permettra au CFP de l’Estuaire de bonifier son offre de formation et de répondre aux besoins de main-d’œuvre du milieu pour les trois prochaines années.
Une première cohorte débutera en avril 2026. Les candidats intéressés par cette formation de 1 350 heures peuvent s’inscrire dès maintenant.
Les cours seront offerts dans les installations du Pavillon des Rivières à Forestville, selon une formule en continu, menant à l’obtention d’un DEP en avril 2027. La formation sera dispensée sur un horaire de quatre jours, du lundi au jeudi, à raison de 30 heures par semaine.
Les personnes intéressées peuvent s’inscrire en ligne sur le site www.admissionfp.com. Il est également possible d’obtenir plus d’information sur ce programme, qui offre d’excellentes perspectives d’emploi, ou sur les conditions d’admission en consultant la plateforme www.inforoutefpt.org ou en téléphonant au 418-587-4735, poste 6306.
Rappelons qu’en 2024 et 2025, le CFP de l’Estuaire, en collaboration avec le Service aux entreprises de l’Estuaire, a dispensé six cohortes d’une formation de 750 heures en charpenterie-menuiserie menant à l’obtention d’une attestation d’études professionnelles (AEP).
Couronnée de succès dans la région, cette initiative a permis de former plusieurs hommes et femmes sur l’ensemble du territoire nord-côtier, incluant la Basse-Côte-Nord et les communautés autochtones.