Un homme de 46 ans de Saint-Siméon, Nicolas Asselin, fait face à cinq chefs d’accusation après avoir prétendument usurpé l’identité d’un enquêteur du Directeur général des élections du Québec et utilisé de faux documents officiels dans un contexte électoral.
Les cinq chefs d’accusation retenus sont liés à la fausse représentation d’un fonctionnaire public, à la fabrication de faux documents, à leur utilisation, ainsi qu’à la fraude d’identité.
Selon le Commissaire à la lutte contre la corruption (CLCC), les gestes reprochés auraient été posés entre le 16 et le 30 avril 2025, à Drummondville et ailleurs au Québec, dans le but allégué de nuire à un candidat à la mairie, David Bélanger.
L’enquête de la Commissaire à la lutte contre la corruption (CLCC), qui chapeaute les travaux de l’Unité permanente anticorruption (UPAC), soutient que l’accusé se serait fait passer pour un fonctionnaire du Directeur général des élections du Québec (DGEQ). Il aurait également utilisé et fabriqué des lettres prétendument signées par des représentants de l’organisme électoral.
Plus précisément, les autorités allèguent que M. Asselin aurait produit de fausses lettres attribuées à des représentants du DGEQ, dont Suzanne Naud et Jean-François Blanchet, dans le but de leur donner une apparence d’authenticité et de les utiliser contre M. Bélanger.
Nicolas Asselin doit comparaître au palais de justice de Drummondville le 20 mai prochain.