L’entrepreneur Louis-Olivier Carré s’est officiellement porté acquéreur du nouveau bateau responsable de lier Forestville à Rimouski. Si tout se passe bien les premières traversées devraient avoir lieu en août.
Le navire Perseas se fait encore dorer dans un port en Grèce. L’homme d’affaires Louis-Olivier Carré des Industries Rilec estime que ce dernier quittera vers le Canada au mois de juin.
« Idéalement, on voudrait que le bateau parte de là le 15 juin pour qu’il arrive le 15 juillet au pays », révèle-t-il.
« Présentement, il y a des travaux qui se font sur le bateau et c’est en continu. Quand il va arriver ici, il va rester une quinzaine de jours de travaux à effectuer sur le bateau », ajoute-t-il.
Encore si tout se passe bien, les traversées devraient commencer dans les premiers jours du mois d’août et se terminer en octobre, pour un peu plus de deux mois d’activité.
« On parle dans le meilleur des mondes et on est en train de travailler là-dessus », affirme Louis-Olivier Carré.

Québec travaille le dossier
Pour permettre aux camions d’embarquer sur le navire, l’entrepreneur avait approché le gouvernement pour des investissements de mise aux normes des infrastructures portuaires.
« On travaille avec eux. On attend que ça débloque. Les analystes travaillent au dossier et tout ce qui devait être déposé a été déposé », affirme M. Carré.
Pour le moment, les infrastructures à Rimouski et Forestville permettent aux automobiles, aux camionnettes, aux fourgonnettes ainsi qu’à certains véhicules de faire le pont entre le navire et le quai.
« Pour cette année, il va y avoir une hauteur maximale et on va accepter les véhicules tant qu’ils ne la dépassent pas », explique Louis-Olivier Carré.
« Quand on va avoir les réponses du gouvernement, on va pouvoir accueillir tout ce qui est de plus grande dimension comme de grosses roulottes et des camions », précise l’entrepreneur.
Ce dernier explique que les gens pourront avoir accès à un système de réservation pour embarquer ainsi que se présenter sur place.
« Ça fait beaucoup de choses en même temps, mais on s’y attendait. On va y aller une étape à la fois », laisse tomber M. Carré.
« On ne lâchera pas ! Je pense qu’on a réussi à prouver ça depuis le début », termine-t-il.