Recherche et sauvetage Manicouagan : plus de 40 personnes recrutées
Joachim Lecoutre, Isabelle Girard et Martin Gauthier de la cellule Recherche et sauvetage Manicouagan. Photo Karianne Nepton-Philippe
Tout est en place pour remettre sur pied la cellule Recherche et sauvetage Manicouagan. Le projet, qui a été relancé en février, compte maintenant une équipe complète de 46 bénévoles.
Le Baie-Comois Martin Gauthier, ancien technicien en recherche terrestre pour la Côte-Nord à la Sûreté du Québec, maintenant retraité, a repris en main cette cellule et se réjouit de la réponse de la population à en faire partie.
« On a une très belle équipe. Je suis vraiment content, mais pas tant surpris. Les gens ont donné leur nom pour être là, pour faire une différence. Les gens de la Côte-Nord sont tissés serrés, ils veulent aider », remarque-t-il.
« On voulait atteindre 40 membres. On est 45, si je ne m’inclus pas », précise-t-il ensuite.
Maintenant que la brigade est complète, il reste des exercices terrain à faire durant l’été. Martin Gauthier mentionne qu’il se peut que quelques personnes se rendent compte que ce n’est pas pour elles, durant ces exercices.
« C’est tout à fait normal. Au besoin, on fera un nouvel appel avec les petites formations pour aller chercher du monde », dit-il.
Le groupe sera réparti en six équipes avec des chefs d’équipes. « Dans nos 45 personnes, il y a différentes compétences. Il y en a qui sont seulement marcheurs en forêt, j’en ai qui ont un VTT (véhicule tout terrain) et d’autres qui ont des motoneiges et qui seront disponibles à sortir en sentier ou hors sentier. »
Support à la SQ
Rappelons que le mandat de Recherche et sauvetage Manicouagan est de supporter la Sûreté du Québec, en cas de besoin, pour de la recherche terrestre pour des personnes qui seraient portées disparues. Cette recherche peut se faire à la marche, en motoneige ou véhicule tout terrain.
M. Gauthier indique qu’une rencontre est prévue dans les prochains mois avec la Sûreté du Québec dans le but de les aviser du projet d’équipe de bénévoles structurés, où ils en sont et leur objectif de démarrer les activités.
Il faudra aussi présenter le domaine d’activités dans lequel l’équipe est prête à supporter la Sûreté du Québec, dans les situations de recherche et sauvetage.
Pour l’automne
Tout est bien aligné pour atteindre l’objectif visé, celui d’être opérationnel dès cet automne.
« Nous allons continuer les exercices individuels sur la manipulation du matériel et de l’équipement, qu’on a commencé dès les premiers groupes en février. Il y aura aussi des exercices de rallye dans le sentier des Embruns », révèle M. Gauthier.