Nord X : la résilience d’une entreprise familiale
David Bacon, propriétaire de Nord X à Baie-Comeau. Photo Karianne Nepton-Philippe
Après avoir embarqué dans l’entreprise de sa mère en 2020, David Bacon regarde le chemin parcouru avec fierté. Penser à tout fermer puis ensuite doubler le chiffre d’affaire, le propriétaire de Nord X à Baie-Comeau est fier d’avoir fait grandir son entreprise avec une équipe solide.
« Je suis fier de la résilience des dernières années : transaction, pandémie, après COVID, transactions entre personnes de la même famille. Je suis donc fier de la résilience de l’entreprise et de ce qu’elle est aujourd’hui », déclare le propriétaire en entrevue avec le Journal.
L’histoire de Nord X a débuté en 2007 quand Stéphanie Tremblay a repris Moto Expert Baie-Comeau. L’entrepreneuse a ensuite fait l’acquisition du concessionnaire Hamilton et Bourrassa en 2021.
Nord X a vu le jour dans la foulée et l’année suivante David Bacon, son fils, a été nommé à la direction générale. Ce dernier a ensuite pris la relève de l’entreprise familiale.
Il est seul propriétaire de l’entreprise depuis un peu plus d’un an.
« Au départ, je n’ai pas eu l’appel d’absolument embarquer dans l’entreprise familiale. […] Je ne suis pas non plus, à la base, un passionné de machines, mais je suis un passionné d’affaires. Je regarde aujourd’hui et je suis content de ce que j’ai bâti », lance l’entrepreneur de 32 ans.
« J’ai moi-même deux enfants et je trouverais ça plaisant qu’ils embarquent dans cette entreprise-là. Ce que je trouve vraiment important, c’est ce que je lègue à mes enfants », poursuit-il.
Fonds régionaux de solidarité FTQ
Les 17 Fonds régionaux de solidarité FTQ ont investi 241 M$ au cours de leur exercice 2025-2026, pour soutenir la croissance des entreprises et assurer une bonne relève.
Parmi les entreprises aidées, on y en retrouve deux sur la Côte-Nord, soit Nord X – Sports et aventures de Baie-Comeau et Carrosserie Pro 2010 de Sept-Îles.
« C’est un partenaire depuis qu’on a acheté Hamilton, ce qui fait que quand on a procédé au rachat, il y avait déjà une relation de confiance », explique David Bacon.
« Dans notre cas, ils sont venus compléter les institutions traditionnelles, soit la banque. Ce qui nous aide, c’est d’abord l’accompagnement dans la transaction […], mais ils sont aussi des facilitateurs dans tout le processus », ajoute-t-il.