L’équipe du festival Paraloeil sur les murs sera de passage à Baie-Comeau et à Sept-Îles au cours du mois d’août. Les Nord-Côtiers pourront profiter de quatre soirées de projections animées sur les murs et les édifices de la région, à raison de deux soirées dans chacune des deux villes.
Pour un quatrième été, la société de production de Rimouski, Paraloeil, sillonne les routes de l’est du Québec dans le but de projeter des courts-métrages sur différents édifices des villes qui reçoivent l’équipe.
Les Baie-Comois sont conviés au pavillon Mance à 19 h les 19 et 20 août. De leur côté, les Septiliens sont invités à se rendre au Centre socio-récréatif à 20 h les 21 et 22 août.
« Le public est convié à un lieu de départ, sans savoir ce qu’il va voir ni où il sera amené. On présente d’abord un court métrage à ce premier endroit, puis le matériel de projection est installé sur un chariot et on invite les gens à nous suivre à pied dans les rues jusqu’à un deuxième lieu de projection, et ainsi de suite », explique le responsable de la programmation et de la diffusion chez Paraloeil, Jean-Philippe Catellier.
Les quatre courts-métrages, présentés dans quatre lieux différents, sont tous québécois. « Même s’ils sont tous québécois, les films sont issus de différentes époques et sont tous de différents genres, il peut y avoir autant du documentaire, de l’animation, que de la fiction, ou de l’expérimental », précise Jean-Philippe Catellier.
À chaque ville, son thème
À Baie-Comeau, le thème de la soirée est Usine à rêves. Paraloeil explique ce choix sur son site web : Clin d’œil à une appellation utilisée pour qualifier l’art cinématographique à ses débuts, l’usine à rêves renvoie aussi à l’histoire de Baie-Comeau qui est intimement liée à son développement industriel.
Du côté de Sept-Îles, les projections seront axées sur le thème des grandes eaux. La compagnie justifie également cette décision sur internet : Sept-Îles se situe au confluent d’un système hydrographique d’exception qui a contribué à son développement. L’importance du fleuve et de ses affluents sera évoquée dans ce programme fluvial qui navigue entre revendications, poésie et humour.
« Dans chaque ville, il y a un artiste invité qui vient faire une courte performance en lien avec le thème, puis surtout avec le lieu. C’était vraiment pour souligner la ville où on va. Ça nous lie un peu au territoire », ajoute Jean-Philippe Catellier.
Ces artistes invités proviennent de différents horizons artistiques. Au fil des éditions, l’équipe a accueilli des artistes aux pratiques variées, allant du slam à la musique western, en passant par l’histoire, le conte et le théâtre.