Avec sa banderole “Nous embauchons” – PFR pose un geste de plus pour attirer des travailleurs

Avec sa banderole “Nous embauchons” – PFR pose un geste de plus pour attirer des travailleurs

La banderole Nous embauchons a été installée sur la façade de l’édifice administratif de Produits forestiers Résolu à Baie-Comeau. Photo courtoisie

Baie-Comeau – Confrontée à un défi de taille pour assurer le renouvellement de sa main-d’œuvre, l’entreprise Produits forestiers Résolu (PFR) a installé sur la façade de son édifice administratif de Baie-Comeau, la semaine dernière, une banderole portant le message Nous embauchons. Elle espère susciter l’intérêt de nouveaux travailleurs pour son usine de papier.

L’industriel forestier est aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre à sa papetière, mais aussi à sa scierie de Pointe-aux-Outardes. La banderole bien en évidence depuis quelques jours est un geste de visibilité de plus posé pour aider au difficile recrutement de nouveaux employés, affirme Karl Blackburn, porte-parole de PFR.

Dans un horizon de trois à quatre ans, entre 30 et 40 % des quelque 250 travailleurs de l’usine de papier partiront à la retraite. Il faudra les remplacer, mais les candidats ne se ruent pas aux portes. « Ce n’est pas unique à Baie-Comeau. C’est dans toutes nos usines et dans toutes les grandes entreprises en région », assure M. Blackburn.

Emplois de qualité

Produits forestiers Résolu insiste sur la qualité de ses emplois, des emplois dans des environnements sécuritaires et bien rémunérés. L’entreprise a principalement besoin d’électriciens, d’électromécaniciens, d’opérateurs de machines à papier et de journaliers.

« Un jeune qui a les prérequis, les aptitudes et qui passe l’ensemble des tests, c’est sûr qu’il a une job », insiste le porte-parole, en soulignant que les hommes comme les femmes sont bienvenus. « On a besoin de main-d’œuvre. On a besoin d’engager du monde », ajoute-t-il.

Des offres d’emploi sont affichées le site Internet de PFR. De la promotion est aussi effectuée dans les salons de l’emploi. La semaine dernière, M. Blackburn a justement participé à un salon à l’École de technologie supérieure (ÉTS) à Montréal afin d’intéresser des étudiants à pourvoir les postes disponibles dans les usines du géant du papier.

Interpellé face aux inquiétudes quant à l’avenir de l’usine et à ses conséquences sur l’intérêt des postulants, M. Blackburn a eu cette réponse : « Malgré le fait que ça va mal et qu’on fait tous les efforts nécessaires pour remettre cette usine-là sur les rails, on a besoin de main-d’œuvre. Ça ne peut pas être plus clair que ça! », a-t-il conclu.

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