Club de golf – Les problèmes d’eau devraient être chose du passé

Club de golf – Les problèmes d’eau devraient être chose du passé

« Avec le système automatique de gicleurs qui fonctionne bien, ça prend cinq heures quinze pour arroser 100 % du terrain. Actuellement, pour faire la même chose, ça nous prend 17 heures à trois gars. Seulement pour les verts, ça nous prend quatre heures », explique le surintendant du terrain Serge Lévesque. Photos courtoisie

Baie-Comeau – Le club de golf de Baie-Comeau souhaite bien avoir réglé une fois pour toutes ses problèmes de distribution de l’eau sur son terrain avec la réfection de sa prise d’eau dans la rivière Amédée.

Le problème, sporadique lors des années précédentes, est apparu permanent cette année, a expliqué le surintendant du club, Serge Lévesque, qui a rencontré Le Manic la veille des travaux, qui se sont déroulés vendredi.

« À chaque année, on pouvait avoir des problèmes de contamination du système lors de la crue des eaux, faisant en sorte de boucher les gicleurs. Mais le lit de la rivière a bougé et maintenant, notre prise d’eau est au même niveau que le fond. La contamination est maintenant constante et pas seulement durant les crues », souligne-t-il.

Cette année, M. Lévesque et son équipe peuvent passer des heures et des heures à nettoyer des gicleurs bouchés par du sable, des herbes et de la boue, entre autres matières. La durée de vie des gicleurs est aussi réduite par cette contamination. « On commence à scrapper des gicleurs », convient le surintendant, en fonction à Baie-Comeau depuis cinq ans. À 400 $ pièce pour remplacer les 306 gicleurs que compte le terrain, la facture s’élèvera rapidement s’il fallait tous les changer.

Le triple du temps

« Avec le système automatique de gicleurs qui fonctionne bien, ça prend cinq heures quinze pour arroser 100 % du terrain. Actuellement, pour faire la même chose, ça nous prend 17 heures à trois gars. Seulement pour les verts, ça nous prend quatre heures », ajoute-t-il.

Ces problèmes d’eau sont couplés à l’été particulièrement chaud et sec que connaît la région.

« Cette année, c’est vraiment particulier, c’est exceptionnel en tout, fait valoir M. Lévesque. Le problème des quatre années précédentes, c’était d’évaporer la rosée du matin. Cette année, il n’y en a pas de rosée. L’an passé, on a connu des épisodes de 24 et 22 jours sans pluie, mais le terrain était vert quand même. Là, il a souffert, le terrain. »

Les travaux, effectués dans la même journée, ont donc consisté au nettoyage de la prise d’eau et du fond de la rivière à cet endroit, travaux faits à sec grâce à un batardeau. Le lit de la rivière près de l’entrée d’eau a ensuite été empierré et une estacade a été installée devant. Donc, en théorie, fini la contamination du système de gicleurs.

« Ça va être fait comme ça doit être fait », a lancé le superviseur, qui signale en terminant que les travaux ont reçu l’aval du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

Poster un Commentaire

avatar