La SQ conclut à une fausse perception plus qu’à la réalité

La SQ conclut à une fausse perception plus qu’à la réalité

Les doléances concernant la vitesse dans les parcs de maisons mobiles de la Rivière et Bonne entente s’expliqueraient par des erreurs de perception plutôt que la réalité, estime la SQ. Photo archives Le Manic

« Pour l’instant, avec chiffres à l’appui, on ne relève pas de problématique. On n’a pas de constat, car il n’y a pas d’infraction », affirme le sergent Jean Tremblay, porte-parole de la Sûreté du Québec, dans un suivi apporté à ce dossier.

On se souviendra qu’au début de juin, des parents du parc de maisons mobiles de la Rivière, dont le conseiller municipal du quartier Saint-Sacrement, Sébastien Langlois, ont effectué une sortie publique pour dénoncer les conducteurs qui roulent à des vitesses élevées dans les rues étroites du parc. Selon l’élu, la même situation prévalait au parc Bonne entente.

Les patrouilles policières ont été augmentées au quotidien, en plus d’opérations cinémomètres. « Ce qui en ressort, c’est qu’il n’y a pas vraiment de vitesse excessive là-dedans », affirme le sergent Tremblay. Selon ce dernier, le policier parrain du quartier (dans chaque quartier de la ville, un policier joue ce rôle) croit davantage à une erreur de perception qu’autre chose.

Des tests sur route ont même été faits à l’aide des véhicules de police. Le comité de sécurité publique de la MRC de Manicouagan a aussi été interpellé.

Des panneaux installés à l’entrée du parc de la Rivière, rue De Champlain, et à l’entrée du parc Bonne entente, rue Fafard, fixent la limite de vitesse à 30 km/h.