La CSE se prépare pour le nouveau cours d’éducation financière

Par Charlotte Paquet 12:00 AM - 11 mars 2017
Temps de lecture :

Baie-Comeau – La Commission scolaire de l’Estuaire (CSE) prépare le terrain en vue d’offrir le nouveau cours d’éducation financière en cinquième secondaire dès la rentrée 2017-2018.

Même si des précisions restent à obtenir du ministère de l’Éducation, ce nouveau cours deviendra obligatoire. La CSE est en pourparlers avec la Commission scolaire de la Moyenne Côte-Nord pour l’obtention du matériel utilisé dans le cadre de projet-pilote de formation en éducation financière qu’elle a réalisé.

Par ailleurs, prévue pour la prochaine année scolaire, l’implantation de certains contenus du programme d’éducation à la sexualité devra vraisemblablement attendre, croit la CSE. Certaines informations en circulation laissent croire, en effet, qu’elle sera reportée.

Ancienne école McCormick

L’appel d’offres public lancé par la Société québécoise des infrastructures afin de trouver preneur pour le terrain de l’ancienne école McCormick de la rue Mance, à Baie-Comeau, n’a pas permis de conclure une transaction satisfaisante.

La CSE a reçu une offre d’achat au montant de 7 500 $, alors que la valeur du terrain est évaluée à 300 000 $. Même si elle ne s’attend pas à vendre le terrain à sa valeur inscrite aux livres, la commission n’était pas prête à le laisser aller au montant offert. Un courtier immobilier vient d’être mandaté pour tenter de trouver un acheteur.

Epipen et Glucagon

À la suite d’une modification au Règlement sur les activités professionnelles pouvant être exercées dans le cadre des services et soins préhospitaliers d’urgence, la CSE a elle-même révisé sa Politique relative à la distribution et à l’administration des médicaments aux élèves.

Ainsi, lors d’une réaction allergique d’un élève, tout intervenant scolaire pourra administrer l’adrénaline du dispositif Epipen sans obligation d’une formation préalable, contrairement à ce qui prévalait auparavant.

De plus, le Glucagon peut désormais être administré par un intervenant scolaire à un élève diabétique en état d’hypoglycémie qui est insconcient, en convulsion, incapable d’avaler ou confus, à la condition qu’il ait suivi une formation donnée par un médecin ou une infirmière.

Partager cet article