Deux jeunes entrepreneurs de retour de France

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Par Charlotte Paquet
Deux jeunes entrepreneurs de retour de France
Tobby Gagné, qu’on aperçoit de profil, est revenu très satisfait de sa participation à la 3e Grande rencontre des jeunes entrepreneurs du monde francophone, qui se tenait en France. Photo courtoisie

Deux Nord-Côtiers reviennent emballés de la 3e Grande rencontre des jeunes entrepreneurs du monde francophone, tenue en France du 18 au 22 novembre.

Tobby Gagné, de Baie-Comeau, et Jane-Anne Cormier, de Havre-Saint-Pierre, ont fait partie d’une délégation d’une soixantaine de jeunes entrepreneurs québécois ayant participé à l’événement qui a rassemblé 200 personnes dans trois villes de France, soit Strasbourg, Mulhouse et Nancy. Les participants du Québec ont été soutenus par l’Office franco-québécois pour la jeunesse.

La formule de la Grande rencontre des jeunes entrepreneurs vise à apporter des solutions aux défis économiques, sociaux et environnementaux tout en valorisant l’entrepreneuriat, les femmes, les jeunes et le renforcement de leurs compétences professionnelles. Les deux premières éditions se sont déroulées à Montréal en 2017 et à Louvain-La-Neuve en Belgique en 2018.

Une opportunité

« Pour un jeune comme moi, c’est très bénéfique. Ça m’a permis de valider certains concepts par rapport à mon projet d’affaires et développer des contacts », explique Tobby Gagné, étudiant en communication et politique à l’Université de Montréal et membre de son club d’entrepreneurs étudiants.

Son projet d’affaires concerne la création d’une plateforme pour aider les étudiants à trouver leurs locaux au sein de leur établissement scolaire, mais aussi pour regrouper toutes les activités offertes sur le campus.

Le Baie-Comois s’est lancé à pieds joints dans l’événement en sol français parce qu’il le voyait comme une opportunité de côtoyer des entrepreneurs qui connaissent du succès et développer des contacts.

« En France, on a visité plusieurs entreprises. Ça nous a fait voir que la culture d’affaires en France n’est pas comme ici, elle est très axée sur l’individu. Les Français vont tenter de connaître la personne avant de faire le deal », souligne le jeune homme. Selon lui, au Québec, on cherche moins à « connecter sur l’individu si son offre de services est intéressante ».

Il retient aussi de sa récente aventure le fait qu’en matière de développement technologique, la France est beaucoup portée dans le domaine de la santé tandis qu’au Québec, c’est celui de l’intelligence artificielle qui prédomine.

Les vagues

De son côté, Jane-Anne Cormier, présidente de l’entreprise Les vagues, de Havre-Saint-Pierre, est également enchantée de son expérience.

« J’ai eu la chance de pouvoir faire rayonner Les vagues et la Côte-Nord encore un peu plus loin et de rencontrer des gens inspirants », a-t-elle écrit sur la page Facebook de son entreprise spécialisée dans la pratique de la planche à pagaie (stand up paddle).

La jeune femme dit avoir eu le bonheur d’échanger avec d’autres entrepreneurs, de connaître leurs réalités et d’ouvrir ses horizons. « Je reviens au Québec la tête pleine d’idées et prête pour préparer Les vagues 2020 », a indiqué celle à qui Le Manic a tenté de parler de vive voix, mais sans succès avant la tombée du journal.

Rappelons que la 3e Grande rencontre des jeunes entrepreneurs du monde francophone en France a été organisée par l’OFQJ, en collaboration avec LOJIQ – Les Offices jeunesse internationaux du Québec ainsi que le Bureau international Jeunesse de Wallonie Bruxelles, entre autres.

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