Au tour de Baie-Trinité de perdre son directeur général

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Par Charlotte Paquet
Au tour de Baie-Trinité de perdre son directeur général
Frédéric Lee quittera ses fonctions de directeur général à Baie-Trinité le 14 février.

Il n’y en aura pas de facile pour les municipalités du secteur des Panoramas. Après Godbout qui est sans directeur général depuis décembre, voilà que le même sort attend Baie-Trinité le 14 février.

Le poste à la direction générale de Baie-Trinité est ouvert depuis vendredi. Une semaine plus tôt, le maire Étienne Baillargeon a appris l’intention de Frédéric Lee de quitter ses fonctions pour occuper le même poste dans la municipalité de Saint-Gabriel-de-Rimouski. Il œuvrait dans la petite localité depuis 15 mois.

« Il s’en va pas loin de chez eux. C’est vraiment pour des raisons familiales. Il n’y a aucune animosité ou mésentente », assure M. Baillargeon. Selon lui, M. Lee se rapproche ainsi de son père vieillissant.

Comme il se retrouvera très bientôt sans directeur général, le maire s’est adressé à la Fédération québécoise des municipalités (FQM) pour vérifier ce qu’elle peut faire pour soutenir Baie-Trinité dans ses démarches. En décembre, le maire de Godbout, Jean-Yves Bouffard, avait fait de même.

À temps partagé

Questionné sur un éventuel partage d’une même direction générale par les deux petites municipalités, M. Baillargeon reconnaît que ça fait partie des possibilités.

D’ailleurs, lors du départ de sa directrice générale en décembre, le maire de Godbout avait eu des échanges avec Baie-Trinité pour que Frédéric Lee puisse donner un peu de temps à l’administration de sa municipalité. Cependant, c’était sans compter le rejet à la majorité d’une résolution en ce sens par les membres du conseil municipal de Godbout.

Selon M. Baillargeon, les pourparlers au sujet d’une direction générale partagée incluent également la municipalité de Franquelin, puisque son nouveau directeur général en poste depuis le 2 décembre, Mario Girard, aurait indiqué au maire Steeve Grenier qu’il s’engageait pour deux ans, soit jusqu’aux prochaines élections municipales en novembre 2021.

Au bout du fil, le préretraité du réseau de la santé précise cependant que deux ans, c’est un minimum.

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