Le nouvel entraîneur Mario Marois a toujours le feu sacré

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Par Sandro Célant
Le nouvel entraîneur Mario Marois a toujours le feu sacré
Mario Marois (à droite) est très heureux de monter à bord du Drakkar afin de soutenir les joueurs et les entraîneurs Martin Bernard (au centre) et Jean-François Grégoire (à gauche). Photo Le Manic

Baie-Comeau – Appelé à venir prêter main-forte au Drakkar pour les prochaines séries éliminatoires, le nouvel entraîneur adjoint Mario Marois embarque dans cette nouvelle aventure à fond de train.

L’ancien capitaine des Nordiques de Québec et actif pendant 14 saisons dans la Ligue nationale de hockey, l’homme de 61 ans reconnaît qu’il ne croyait pas se retrouver à Baie-Comeau pour la future valse du printemps.

« Je voyageais en direction de la Floride quand le dépisteur en chef Pierre Desjardins m’a appelé pour me lancer l’idée. J’avoue que sur le coup, ça m’a agacé et, aussitôt que j’ai raccroché le téléphone, je l’ai rappelé pour me mettre en contact avec Steve (Ahern) », a expliqué l’ex-défenseur.

Les modalités ont vite été réglées, si bien que le personnage s’est retrouvé en ville, 48 heures plus tard. « J’avoue que je suis excité et très content. Après toutes ces années, j’ai encore le goût de compétitionner et de vouloir gagner », a-t-il ajouté avec la flamme dans les yeux.

Rôle de parrain

Devenu agent libre après 18 années comme recruteur professionnel, Marois s’amène dans un rôle de parrain avec l’objectif de partager son expérience et son vécu auprès des membres de l’équipage.

Plusieurs rumeurs été lancées sur ses responsabilités derrière le banc. « Je ne suis pas ici pour tout briser ce qui a été fait. Je suis là pour encadrer les joueurs et veiller sur eux. Martin (Bernard) et Jean-François (Grégoire) vont être très occupés et je suis là pour m’occuper des jeunes et leur laisser du temps pour travailler. »

Impliqué dans ses deux premiers matchs derrière le banc, le week-end passé contre l’Océanic de Rimouski, l’ancien hockeyeur professionnel se disait privilégié de pouvoir vivre ces instants.

« Après avoir été joueur, c’est derrière le banc que ça se passe et que tu es le plus près de la patinoire. Quand on est dépisteur, nous vivons un moment fort durant la semaine du repêchage. Pour le reste, c’est plus calme. Agir comme entraîneur, c’est autre chose », a assuré le père de deux enfants.

Message

Après avoir vécu l’expérience d’une finale dans la Ligue américaine et d’une autre dans la Ligue nationale avec les Rangers de New York, le nouveau mentor connaît le tabac et entend faire passer son message auprès des vikings du navire.

« Je suis là pour les pousser à se dépasser, à en faire plus quand ils vont penser qu’ils en ont fait assez. Ce sont des opportunités qui ne se présentent pas à tous les jours. Ça se passe très vite et c’est pourquoi il faut être capable de payer le prix pour avancer », a imagé le personnage en guise de conclusion.

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